
Depuis 5 albums, André Manoukian s'inspire de la musique arménienne comme d'une source inépuisable, dont les couleurs se mêlent parfaitement au jazz modal.Son piano devient sa mémoire intime, son héritage culturel, une langue de tendresse. Entre Orient et Occident, ses compositions sont soutenues par le phrasé spectaculaire des tablas indiens deMosin Kawa, la contrebasse puissante deGilles Coquard, le cajond'Anissa Nehar, les violons somptueux del'Orchestre Appassionatodirigé parMathieu Herzog, arrangé par lui-même etSimon Cochard. Un horizon sans frontières, des arabesques levantines comme autant de routes initiatiques, de labyrinthes qui semblent épouser les plis et replis de nos mémoires. Enfin la voix d'Arpi Alto, diva arménienne, nous délivre deux berceuses poignantes.
Ma Sultane, c'est ainsi que ma mère appelait ma petite sur avant de la dévorer de baisers. Un mot turc pour exprimer l'amour débordant des mères arméniennes pour leurs filles. Les garçons s'entendaient murmurer :mon Pacha.André Manoukian
Place Sébastopol, Lille

JEUDI 15 OCTOBRE 2026 · 20:00
Théâtre Sébastopol

MARDI 27 OCTOBRE 2026 · 20:00
Théâtre Sébastopol

VENDREDI 13 NOVEMBRE 2026 · 20:00
Théâtre Sébastopol

DIMANCHE 29 NOVEMBRE 2026 · 19:00
Théâtre Sébastopol