
Simone Young / Cédric Tiberghien
Au Concerto pour piano de Schumann, Cédric Tiberghien a préféré expressément ces deux Introductions et Allegros, partitions plus tardives boudées en raison de leur format insolite, mais aussi géniales que leur célèbre aîné. Un ouragan de romantisme, avant l’été radieux de la Symphonie «pastorale».
Derrière l’Everest du Concerto pour piano de Schumann se dissimulent deux sommets moins fréquentés mais tout aussi exaltants, composés dans la foulée de son triomphe. Sortes de concertos miniatures, ils se montrent très innovants dans leur structure, qui condense en un mouvement unique les trois formant le concerto traditionnel. Schumann les a offerts respectivement à sa femme, Clara, et à leur ami et protégé, Johannes Brahms. «Je me réjouis énormément de le jouer – c’est un morceau passionné, je vais bien sûr l’exécuter comme il se doit», promit Clara Schumann avant la création du premier, en 1850, à Leipzig. Après cette effervescence romantique, Beethoven fera souffler le vent champêtre de la Symphonie «pastorale», nous fera entendre ruisseau, oiseaux, orage et réjouissances paysannes dans une partition qui est toujours un enchantement.
Prochaine date
jeudi 8 octobre 2026 à 20:00
samedi 10 octobre 2026 à 18:00
149 rue Garibaldi, Lyon

SAMEDI 03 OCTOBRE 2026 · 18:00
Auditorium de Lyon

VENDREDI 09 OCTOBRE 2026 · 19:00
Auditorium de Lyon

JEUDI 15 OCTOBRE 2026 · 20:00
Auditorium de Lyon

SAMEDI 17 OCTOBRE 2026 · 18:00
Auditorium de Lyon