
Avec les ultimes sonates de Beethoven et Schubert, Hélène Grimaud se confronte à deux sommets pianistiques d’une ascension redoutable, du double visage de la première, tour à tour puissante et éthérée, à l’épopée aux multiples facettes de la seconde.
Si l’Opus 111 ne signe pas la dernière page pianistique de Beethoven, cette dernière sonate vient sceller une aventure créatrice en trente-deux chapitres d’une ampleur sans égale. Sa richesse tient à la dualité de ses mouvements : le premier, empreint d’une volonté et d’une énergie inépuisables, fait place à une Arietta détachée de toute contingence terrestre. Quant à la Sonate en si bémol majeur de Schubert, elle se déploie tel un voyage au long cours, traversant des paysages sonores d’une extrême diversité. De la palpitation immatérielle de son premier volet au souffle épique du final, en passant par un scherzo savoureux, l’œuvre culmine en son Andante sostenuto, rêverie infinie qui semble s’émanciper des limites mêmes de l’instrument.
221 avenue Jean-Jaurès, Paris

SAMEDI 17 OCTOBRE 2026 · 20:00
Philharmonie de Paris

DIMANCHE 18 OCTOBRE 2026 · 15:00
Philharmonie de Paris

MERCREDI 21 OCTOBRE 2026 · 20:00
Philharmonie de Paris

VENDREDI 23 OCTOBRE 2026 · 20:00
Philharmonie de Paris