
Julia Fischer interprète le plus célèbre des cinq concertos pour violon de Mozart – instrument que le compositeur maniait avec aisance – , avant que Tugan Sokhiev ne se mesure à l’une des symphonies les plus fiévreuses de Chostakovitch.
Son père ayant écrit une méthode de violon, Mozart se tourna naturellement vers l’instrument, révélant des dispositions qui stupéfièrent jusqu’au prodige lui-même : « J’ai joué comme si j’étais le plus grand violoniste de toute l’Europe », écrivit-il en 1777. Deux ans auparavant, il avait composé en l’espace de huit mois cinq concertos pour violon. Le dernier s’en distingue par un ton plus personnel, une ampleur accrue, des audaces neuves. En un saisissant contraste, la Symphonie n° 12 « L’Année 1917 » de Chostakovitch offre une impressionnante fresque dédiée à Lénine. Évoquant différents épisodes de la révolution russe d’octobre 1917, elle déploie un traitement orchestral d’une redoutable efficacité.
221 avenue Jean-Jaurès, Paris

MERCREDI 30 SEPTEMBRE 2026 · 20:00
Philharmonie de Paris

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MERCREDI 07 OCTOBRE 2026 · 20:00
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