On met rarement un violon et une batterie seuls face à un dancefloor, mais Marta y arrive en jouant sa techno entièrement en direct, sans rien de caché derrière un ordinateur. En face, un duo parisien qui tient la même recette électrique depuis une décennie prouve que la formule n'a pas besoin d'être neuve pour marcher encore. Si tu doutais qu'on puisse vraiment danser sur des instruments acoustiques, la soirée répond sans détour.
La recette semble simple : mélangez new wave, techno, disco, surf rock, dans un moule beurré à la french touch et obtenez un dancefloor électrique en guise d’exutoire. Ces savoureux ingrédients sont mitonnés par le duo Il Est Vilaine. Elle Est Beau leur popotte. Un trou breton et on passe au dessert avec Marta ; ce genre de gourmandise coupable dont nous n’avons pas besoin mais que nous dévorons de manière impulsive. Leur fusion entre techno et instruments acoustiques est absolument irrésistible. Avec un violon et une batterie, Marta nous sert des morceaux électroniques dansants pour une expérience minimale et progressive. On est sur la qualité du produit : de la grande gastronomie auditive aux effets sonores sophistiqués et innovants. Le service est impeccable, le menu découverte est accessible, affûtez vos papilles, nouez votre serviette et régalez-vous !
Voilà dix ans qu’Il Est Vilaine allument les dancefloors avec un son électro teinté de rock salace qui évoque plus le New York des Bush Tetras ou le Tokyo de YMO que les galettes de Pont Aven. C’est bien à Paris et non à Saint-Malo que les deux comparses se sont rencontrés et de là que, dans la lignée de l’écurie Kill The DJ avant eux, ils renouvellent la synthèse de la new wave et de la techno, de la disco et du surf rock pour le bonheur de ceux qui dansent (encore) comme Ian Curtis.
Né en 2022 de la rencontre entre Joachim Baumerder au violon et Simon Lacouture à la batterie, Marta est un duo de techno live qui transpose l’énergie du club dans une performance entièrement jouée en direct. Leur proposition repose sur un dispositif volontairement épuré : violon, batterie, pédales et quelques nappes, au service d’une musique physique, répétitive et taillée pour la danse, où l’organique dialogue en permanence avec les codes de la techno.
4 impasse Kiefer, Strasbourg

JEUDI 22 OCTOBRE 2026 · 20:30
Espace Django

MERCREDI 25 NOVEMBRE 2026 · 20:30
Espace Django

Du SAMEDI 3 OCTOBRE au MARDI 3 NOVEMBRE 2026
La Maison Sonore

MARDI 13 OCTOBRE 2026 · 18:45
Le Klub