Dynamite Shakers est un groupe français de garage rock originaire de Saint-Hilaire-de-Riez, en Vendée. Il se forme en mars 2019 autour d'amis de lycée, avec un chanteur-guitariste, un bassiste et un batteur, et commence par jouer des reprises de rockabilly de Eddie Cochran, Gene Vincent…
Écouter sur
NIGHTCLUB est une chanson tourbillon. La carte d'identité d'un groupe, Dynamite Shakers, qui promet beaucoup. Un titre inspiré par une soirée dans un club parisien, entouré de clones branchés
de Pete Doherty. Le regard de gosses passionnés de rock montés à Paris et confrontés à une forme de super cialité et cynisme typiquement parisiens. Il y a aussi un jeu de séduction qui s'opère.
Des corps qui se cherchent... au départ composé sur une terrasse en mode guitare acoustique. D'abord écrit en anglais et nalement chanté en français. Choix judicieux. La jeunesse parle à
la jeunesse. Les yeux dans les yeux. Il y a beaucoup de nuances, un refrain explosif, une saturation libératrice, oui, c'est une carte d'identité dèle à ce qu'est le groupe. Synthèse idéale d'un
deuxième album à venir chez Barclay et produit par Lionel des Liminanas et mis en boîte à ICP, à Bruxelles. Le mix a été con é à l'anglais Caesar Edmunds déjà récompensé aux Grammys (Beach
House, Wet Leg, Queens of the Stone Age, PJ Harvey, The Killers, St Vincent, Foals, The Last Dinner Party, Ride...).
C'est aussi un hit potentiel, mêlant électricité sans entrave et mélodie tatouage, celle qui s'accroche au cerveau et au cœur pour ne plus les quitter. La réunion d'Elouan, chant et guitare, LilaRose, chant et basse, François, batteur et Calvin, guitariste, 23 ans de moyenne d'âge, tous issus de Vendée, ressemble à une scène dans un lm de John Hugues. Elouan, encore au lycée, aime
le rock. Plus particulièrement celui des origines, celui des studios Sun. La mystique des images sépia d'un rock&roll viscéral des origines le fascine. François, lui, écoute les Stray Cats. La magie
de l'adolescence entre deux passionnés de rock qui se croisent au Conservatoire en 2018 opère sans attendre. On compare ses disques, on échange. On sent qu'on est de la même famille, du
même gang. La première répétition, les deux nouveaux amis reprennent du Eddie Cochran. Calvin et Lila-Rose, eux, se sont découverts en passant leur code de la route. Stones, Beatles, Led Zep,
ils écoutent les mêmes disques. Eux aussi forment un groupe, eux aussi de reprises. Calvin, un soir dans un bar vendéen, tombe sur un concert de Dynamite Shakers. Une claque !. En sortie
de con nement, il rejoint le groupe, suivi par Lila-Rose. L'aventure peut démarrer.
DYNAMITE SHAKERS. Ça leur va tellement bien. Lors de notre premier concert, on n'avait même pas de nom. On a donc demandé au public de déposer dans une urne des idées pour un nom
de groupe. Et on a nalement choisi Dynamite Shakers. Un premier album voit le jour en 2024, Don't Be Boring (PIAS), produit par Jim Diamond (White Stripes). Du rock&roll brut, indompté,
enregistré tous ensemble dans la même pièce, toujours cet esprit Sun Records si cher à Elouan. Et chez Dynamite Shakers, la scène est une chose non négociable. Vitale. Jouer tous les jours,
jouer encore et encore pourrait être leur devise. Déjà 400 concerts à leurs actif !
Au début, on jouait surtout en été. On a écumé les campings de Vendée. On les a tous faits (rires) ! On jouait d'abord des reprises des années 50-60 avant de jouer nos propres compositions.
Et on est ensuite passé aux bars, salles de concert, festivals Une première partie de Sum 41 puis de The Offspring à la Défense Arena. Devant 40 000 personnes. Rien que ça.
Quand les quatre parlent de musique, ça coule, ça vibre. Gun Club, The Fleshtones, The Cramps, Sonic Youth, Johnny Thunders, The Sonics, Pixies, les noms dé lent et on devine chez eux un
appétit insatiable, le désir brûlant d'écrire la suite de l'histoire. L'originalité dans le rock est un mythe. Il ne s'agit pas d'être novateur absolument mais sincère, exalté, généreux. Puiser dans le
passé, le connaître déjà, pour mieux écrire le présent, voire l'avenir. Être, pleinement, intensément. C'est Michael J. Fox dans le premier Retour vers le futur, quand il se branche à l'énorme ampli
conçu par Doc. Convoquer les esprits du rock pour que le rituel ne s'arrête jamais. Le plaisir, oui, avant tout le reste. La vie, là, tout de suite, maintenant ! À leur rock abrasif du commencement,
ils ont ajouté des orgues, du Far sa, du piano, des synthés, d'autres ambiances Ils s'ouvrent, expérimentent, explorent. Il y a plus de relief, de strates On savait qu'on ne voulait pas se
répéter. Il s'agissait d'évoluer. Ils ont tout compris.
Sur ce nouvel album à venir, ils ont accepté ici et là de ralentir le tempo. Leur univers y a gagné en diversité, en intensité, en mystère. La langue de Shakespeare côtoie donc désormais celle de
Molière. Le français, c'est mieux pour gagner en profondeur. Bien sûr. Ils se revoient en train de jouer dans les campings, leurs têtes pleines d'espoir et de rêves. Se produire un jour à Paris,
dans des salles cultes. Enregistrer leurs propres albums. Ils y sont. Ils savent qu'ils ont eu de la chance. Ils savent qu'ils ont travaillé dur. Ils n'ignorent pas que la route est encore longue et qu'il
va falloir donner beaucoup. Ils ne demandent rien d'autre. Et tant pis pour les campings.
Source : billetterie officielle · fiche mise à jour le 10 octobre 2026
8 Rue des Champs, Wasquehal

JEUDI 25 FÉVRIER 2027 · 20:00
Zénith de Lille

JEUDI 25 FÉVRIER 2027 · 20:00
La Condition Publique

JEUDI 25 FÉVRIER 2027 · 20:00
L'Aéronef

JEUDI 25 FÉVRIER 2027 · 20:00
Le Grand Mix

JEUDI 25 FÉVRIER 2027 · 21:00
Hôtel Carlton Lille

LUNDI 09 NOVEMBRE 2026 · 20:00
The Black Lab

SAMEDI 21 NOVEMBRE 2026 · 20:00
The Black Lab

MARDI 24 NOVEMBRE 2026 · 20:00
The Black Lab

SAMEDI 30 JANVIER 2027 · 19:00
The Black Lab

MERCREDI 24 FÉVRIER 2027 · 20:00
The Black Lab

Du MARDI 20 OCTOBRE au MARDI 8 DÉCEMBRE 2026
Le Saint des Seins